HISTORIQUE
Depuis quelques années j'y pensais, des proches, des amis
m'y incitaient, dont l’un d’eux m’a dit : « Ce n’est pas moi qui va
le faire, si tu ne le fais pas c’est à coups de pieds dans le cul que je vais
t’obliger à le faire » Je me suis décidé à raconter une partie du parcours
familial sur le forum « Cuir et Mégaphone » en janvier 2009 et je
vais compléter ici en n’en reprenant la base.
Tout débute avec le paternel Gilbert Rémondin né le 23 / 11
/ 1911 à Créchy allier, 2 catastrophes l’atteignent en 1914 le décès de son
papa et il contracte la poliomyélite. Cette maladie se concentre dans sa jambe
droite et limite son développement il subira de nombreuses greffes ne
compensant que partiellement le handicap, on parle souvent de l‘attitude de certains
jeunes aujourd’hui mais il faut dire que ce n’était pas mieux il y a 100 ans il
revenait de l’école écorché, souffre-douleur de certains.
A 14 ans, apprenti pâtissier à Vichy, il est renversé par
une auto et c’est encore la jambe droite qui subit la casse du fémur s’en suit
de nombreux mois d’hôpital, il en profite pour lire tout ce qu’il a sous les
yeux amené par ses voisins de chambre beaucoup plus âgés et en particulier les
bouquins scientifiques. A sa sortie il ne retournera pas en pâtisserie mais en
mécanique .
Dans les années 1920 il a travaillé à la concession FIAT de
RIOM ou il a fait la connaissance de la personne qui sera son meilleur ami,
RENE, ses parent étant client du garage ayant vu que mon père était fana de
motos lui a demandé de s'occuper de la sienne et ce fut le début d'une longue
amitié entre les deux familles.
D’où vient ce nom, DIALMAX C’est une histoire de famille
créée dans les années 60 DIALMAX? vient de DIALectique et de MAXimum L’emploi
de la dialectique au maximum C’est-à-dire réfléchir, accumuler les symptômes,
les relier, faire la synthèse, découvrir la vraie cause de la panne ou des
problématiques d'une manière générale « chercher le pourquoi du comment »,
pour ce faire discuter du problème à résoudre afin de trouver les meilleures
solutions, pour pallier au défaut de conception, imaginer le processus ayant
engendré la casse, la panne, ce problème. Mon père et moi avaient remarqué que
trop souvent les gens se contentent d’éliminer la conséquence, ou ne vont pas
au maximum de ce qui peut être réalisé. C’est pourquoi dans les années 60, ils
avaient décidé de donner un nom à cette façon d’aborder leur travail : la
« méthode DIALMAX ». DIALMAX, c’est aussi une éthique, une attitude
franche et honnête vis-à-vis des clients ou interlocuteurs avec une information
et une formation permettant une bonne utilisation du produit pour installer un
climat de confiance favorisant la fidélisation.